La beauté, la douceur et la variété des paysages italiens, associés à une compétition automobile mythique, c’est le roadbook idéal pour prolonger les vacances.

Un peu d’histoire pour se mettre dans l’ambiance

La course fut créée par les comtes Aymo Maggi et Franco Mazzotti en réponse à la perte du Grand Prix d’Italie de la ville de Brescia. Entourés d’un groupe d’associés fortunés, ils établirent un « circuit » en forme de huit allant de Brescia à Rome et retour, pour une distance parcourue d’environ 1618 kilomètres, soit 1005 milles.

La première course se déroula du 26 au 27 mars 1927 avec 77 concurrents au départ, tous italiens. Le gagnant, Giuseppe Morandi, termina la boucle de cette première édition en un peu moins de 21 heures et 5 minutes, à la moyenne de 78 km/h. L’originalité de cette épreuve était de faire courir des voitures d’endurance sur routes ouvertes, et non sur circuit.

Toutes les marques prestigieuse étaient au rendez vous : Ferrari, Maserati, Alfa Romeo, Porsche, Mercedes, Jaguar, Aston Martin, Bugatti… Une épopée sportive et humaine commençait.

La course sera une première fois suspendue en 1939 à la suite d’un accident ayant entraîné la mort de nombreux spectateurs lors de l’épreuve de l’année précédente. Elle sera définitivement arrêtée en 1957 à la suite de l’accident mortel d’Alfonso de Portago et de son copilote qui entraînèrent avec eux neuf spectateurs.

De nos jours, une épreuve routière dénommée «Mille Miglia», réservée aux voitures de course de collection, perpétue la tradition. Ce rendez-vous annuel (mai) est devenu l’un des événements les plus prestigieux au monde, dans le domaine des courses de véhicules d’époque, avec 430 véhicules engagés. Joris et Cedric vous avaient fait revivre l’édition 2018

Le Roadbook pour revivre les Mille Miglia

En route pour « la plus belle course du monde », comme se plaisait à le dire Enzo Ferrari. Le tracé étant différent chaque année, partons dans une adaptation touristique.

Brescia – Florence (284 km)

Le départ de notre périple se fait de Brescia (près du lac de garde), en Lombardie, dans le nord de l’Italie. La ville est belle, surtout quand elle est noire de monde et traversée par des anciennes mythiques.
Avant de partir, ne ratez pas perché sur la colline Cidneo, le château de Brescia, qui possède un superbe ensemble de pont-levis et de remparts.

Direction Florence, capitale de la Toscane, riche de nombreux chefs-d’œuvre de l’art et de l’architecture de la Renaissance. L’un de ses sites les plus emblématiques est le Duomo, la cathédrale, mais aussi de nombreux musées qui recèlent les œuvres de maîtres tel que Michel Ange, Léonard de Vinci… Comptez minimum 2 jours.

Pour cette première étape, si vous êtes pressés, prenez l’autoroute, les petites villes qui se succèdent vous font perdre un temps précieux… Mais si vous êtes prêts à sacrifier deux heures, les paysages seront superbes.

Florence – Bologne (119 km)

C’est maintenant la campagne de la Toscane et ses oliviers qui s’offre a vous, ses pins et surtout les fameux cyprès. Puis se présente le mythique Col de Futa et ses virages qui suscitaient émotion et adrénaline du temps de la Mille Miglia. Vous rejoignez ainsi Bologne, dite “la dotta, la grassa, la rossa” : la savante, la grasse et la rouge, en référence à son rayonnement culturel, son excellente gastronomie et le rouge de ses toits.

Outre son très joli centre historique, Bologne est au cœur d’une région où sont nées les plus grandes marques italiennes de l’industrie du moteur. Le musée Ducati vous y attend, celui de Lamborghini à Sant’Agata Bolognese ou encore la Galleria Ferrari à Maranello.

Bologne – Saint Marin (144 km)

En empruntant la Via Emilia, ancienne route romaine qui vous emmène jusqu’au littoral de l’Adriatique, se sont des paysages de campagnes fertiles de la Plaine du Pô qui défilent. Puis traversée d’Imola et son autodrome et Faenza, origine du mot faïence, où vous pouvez découvrir le musée international des céramiques.

Une étape à Cesenatico, sur la Mer Adriatique, vous permettra de vous dégourdir par une promenade sur son port-canal, construit d’après les plans de De Vinci et qui accueille les bateaux aux voiles colorées du Musée de la Marineria, vaisseaux traditionnels de l’Adriatiques.

Enfin, poursuivez jusqu’à Rimini puis Saint-Marin.

Saint Marin – Serra de’ Conti (112 km)

La route serpente des Apennins jusqu’à Urbino, joyau de la renaissance italienne. Vous y découvrez le splendide palais ducal de Montefeltro, avant de reprendre votre route. La suite du parcours vous offre des paysages verdoyants de la vallée de la Cesano puis les belles collines du Verdicchio, où se trouvent les cépages d’un vin blanc de caractère. Et enfin Serra de’ Conti.

Serra’ de Conti – Città della Pieve (144 km)

Vous partez à nouveau traverser les montagnes des Apennins pour rejoindre l’Ombrie, région verte et fertile. Etape à Gubbio, jolie bourgade nichée sur les flancs du mont Ingino. La ville est dominée par l’édifice gothique du Palais des Consuls. Reprenez la route jusqu’à Pérouse, possédant de nombreux vestiges Etrusques. Puis la Città della Pieve.

Città della Pieve – Sienne (122 km)

Quittez Città della Pieve pour les magnifiques paysages du Val d’Orcia. En empruntant ses routes blanches, plantées de cyprès, qui sillonnent les douces collines de la vallée jusqu’aux petites bourgades nichées en hauteur. Découvrez San Quiricio d’Orcia, étape historique de la Mille Miglia. Sur les “ponts de la Mille Miglia” des graffitis en l’honneur des coureurs sont encore visibles. On y trouve également un buste en bronze à l’effigie de Tazio Nuvolari, légende des courses automobiles et vainqueur en 1930 sur Alfa Romeo.

Direction Sienne, ville connue pour son Palio, la plus célèbre course de chevaux au monde. La Piazza del Campo, place en forme de coquillage où se déroule l’événement qui rend les habitants hystériques.

Sienne – San Casciano in Val di Pesa (123 km)

Départ de Sienne pour le Chianti et ses vastes collines, où est produit le plus célèbre des vins Italiens. Vignobles et oliveraies dessinent les superbes paysages à géométrie douce des pentes de la région. Les villages des environs possèdent tours et fortifications, dont le vestige du conflit entre guelfes et gibelins au Moyen Âge. Visitez ensuite San Gimignano, un Manhattan médiéval en raison de ses tours, aussi connu pour son vin blanc, la Vernaccia. Poussez encore jusqu’à San Casciano in Val di Pesa, une étape pour la dernière nuit.

Au terme de 1048 km, votre roadtrip s’achève, à moins que vous ne souhaitiez faire encore une étape ?

À suivre la route des Crêtes de Toscane…

L’auteur : Alexandre Pierquet Collectionneur de voitures anciennes et auteur de guides de voyages, pratique l’aventure de la route depuis plus de 40 ans. Journaliste il écrit régulièrement pour News d’Anciennes et intervient comme chroniqueur à la radio.

retrouvez ces publications ici : https://bedandhistoricmotors.com/boutique-bed-and-historic-motors/#anchor5

Pour voyager en voiture ancienne : www.bedandhistoricmotors.com

Auteur du guide de voyages les plus belles routes d’Italie
Les 40 plus belles route d'italie
Livre Les 40 plus belles route d’Italie ISBN : 978-2-36214-036-5

La beauté, la douceur et la variété des paysages italiens, associés à une compétition automobile mythique, c’est le roadbook idéal pour prolonger les vacances.

Un peu d’histoire pour se mettre dans l’ambiance

La course fut créée par les comtes Aymo Maggi et Franco Mazzotti en réponse à la perte du Grand Prix d’Italie de la ville de Brescia. Entourés d’un groupe d’associés fortunés, ils établirent un « circuit » en forme de huit allant de Brescia à Rome et retour, pour une distance parcourue d’environ 1618 kilomètres, soit 1005 milles.

La première course se déroula du 26 au 27 mars 1927 avec 77 concurrents au départ, tous italiens. Le gagnant, Giuseppe Morandi, termina la boucle de cette première édition en un peu moins de 21 heures et 5 minutes, à la moyenne de 78 km/h. L’originalité de cette épreuve était de faire courir des voitures d’endurance sur routes ouvertes, et non sur circuit.

Toutes les marques prestigieuse étaient au rendez vous : Ferrari, Maserati, Alfa Romeo, Porsche, Mercedes, Jaguar, Aston Martin, Bugatti… Une épopée sportive et humaine commençait.

La course sera une première fois suspendue en 1939 à la suite d’un accident ayant entraîné la mort de nombreux spectateurs lors de l’épreuve de l’année précédente. Elle sera définitivement arrêtée en 1957 à la suite de l’accident mortel d’Alfonso de Portago et de son copilote qui entraînèrent avec eux neuf spectateurs.

De nos jours, une épreuve routière dénommée «Mille Miglia», réservée aux voitures de course de collection, perpétue la tradition. Ce rendez-vous annuel (mai) est devenu l’un des événements les plus prestigieux au monde, dans le domaine des courses de véhicules d’époque, avec 430 véhicules engagés. Joris et Cedric vous avaient fait revivre l’édition 2018

Le Roadbook pour revivre les Mille Miglia

En route pour « la plus belle course du monde », comme se plaisait à le dire Enzo Ferrari. Le tracé étant différent chaque année, partons dans une adaptation touristique.

Brescia – Florence (284 km)

Le départ de notre périple se fait de Brescia (près du lac de garde), en Lombardie, dans le nord de l’Italie. La ville est belle, surtout quand elle est noire de monde et traversée par des anciennes mythiques.
Avant de partir, ne ratez pas perché sur la colline Cidneo, le château de Brescia, qui possède un superbe ensemble de pont-levis et de remparts.

Direction Florence, capitale de la Toscane, riche de nombreux chefs-d’œuvre de l’art et de l’architecture de la Renaissance. L’un de ses sites les plus emblématiques est le Duomo, la cathédrale, mais aussi de nombreux musées qui recèlent les œuvres de maîtres tel que Michel Ange, Léonard de Vinci… Comptez minimum 2 jours.

Pour cette première étape, si vous êtes pressés, prenez l’autoroute, les petites villes qui se succèdent vous font perdre un temps précieux… Mais si vous êtes prêts à sacrifier deux heures, les paysages seront superbes.

Florence – Bologne (119 km)

C’est maintenant la campagne de la Toscane et ses oliviers qui s’offre a vous, ses pins et surtout les fameux cyprès. Puis se présente le mythique Col de Futa et ses virages qui suscitaient émotion et adrénaline du temps de la Mille Miglia. Vous rejoignez ainsi Bologne, dite “la dotta, la grassa, la rossa” : la savante, la grasse et la rouge, en référence à son rayonnement culturel, son excellente gastronomie et le rouge de ses toits.

Outre son très joli centre historique, Bologne est au cœur d’une région où sont nées les plus grandes marques italiennes de l’industrie du moteur. Le musée Ducati vous y attend, celui de Lamborghini à Sant’Agata Bolognese ou encore la Galleria Ferrari à Maranello.

Bologne – Saint Marin (144 km)

En empruntant la Via Emilia, ancienne route romaine qui vous emmène jusqu’au littoral de l’Adriatique, se sont des paysages de campagnes fertiles de la Plaine du Pô qui défilent. Puis traversée d’Imola et son autodrome et Faenza, origine du mot faïence, où vous pouvez découvrir le musée international des céramiques.

Une étape à Cesenatico, sur la Mer Adriatique, vous permettra de vous dégourdir par une promenade sur son port-canal, construit d’après les plans de De Vinci et qui accueille les bateaux aux voiles colorées du Musée de la Marineria, vaisseaux traditionnels de l’Adriatiques.

Enfin, poursuivez jusqu’à Rimini puis Saint-Marin.

Saint Marin – Serra de’ Conti (112 km)

La route serpente des Apennins jusqu’à Urbino, joyau de la renaissance italienne. Vous y découvrez le splendide palais ducal de Montefeltro, avant de reprendre votre route. La suite du parcours vous offre des paysages verdoyants de la vallée de la Cesano puis les belles collines du Verdicchio, où se trouvent les cépages d’un vin blanc de caractère. Et enfin Serra de’ Conti.

Serra’ de Conti – Città della Pieve (144 km)

Vous partez à nouveau traverser les montagnes des Apennins pour rejoindre l’Ombrie, région verte et fertile. Etape à Gubbio, jolie bourgade nichée sur les flancs du mont Ingino. La ville est dominée par l’édifice gothique du Palais des Consuls. Reprenez la route jusqu’à Pérouse, possédant de nombreux vestiges Etrusques. Puis la Città della Pieve.

Città della Pieve – Sienne (122 km)

Quittez Città della Pieve pour les magnifiques paysages du Val d’Orcia. En empruntant ses routes blanches, plantées de cyprès, qui sillonnent les douces collines de la vallée jusqu’aux petites bourgades nichées en hauteur. Découvrez San Quiricio d’Orcia, étape historique de la Mille Miglia. Sur les “ponts de la Mille Miglia” des graffitis en l’honneur des coureurs sont encore visibles. On y trouve également un buste en bronze à l’effigie de Tazio Nuvolari, légende des courses automobiles et vainqueur en 1930 sur Alfa Romeo.

Direction Sienne, ville connue pour son Palio, la plus célèbre course de chevaux au monde. La Piazza del Campo, place en forme de coquillage où se déroule l’événement qui rend les habitants hystériques.

Sienne – San Casciano in Val di Pesa (123 km)

Départ de Sienne pour le Chianti et ses vastes collines, où est produit le plus célèbre des vins Italiens. Vignobles et oliveraies dessinent les superbes paysages à géométrie douce des pentes de la région. Les villages des environs possèdent tours et fortifications, dont le vestige du conflit entre guelfes et gibelins au Moyen Âge. Visitez ensuite San Gimignano, un Manhattan médiéval en raison de ses tours, aussi connu pour son vin blanc, la Vernaccia. Poussez encore jusqu’à San Casciano in Val di Pesa, une étape pour la dernière nuit.

Au terme de 1048 km, votre roadtrip s’achève, à moins que vous ne souhaitiez faire encore une étape ?

À suivre la route des Crêtes de Toscane…

L’auteur : Alexandre Pierquet Collectionneur de voitures anciennes et auteur de guides de voyages, pratique l’aventure de la route depuis plus de 40 ans. Journaliste il écrit régulièrement pour News d’Anciennes et intervient comme chroniqueur à la radio.

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Pour voyager en voiture ancienne : www.bedandhistoricmotors.com

Auteur du guide de voyages les plus belles routes d’Italie
Les 40 plus belles route d'italie
Livre Les 40 plus belles route d’Italie ISBN : 978-2-36214-036-5

La beauté, la douceur et la variété des paysages italiens, associés à une compétition automobile mythique, c’est le roadbook idéal pour prolonger les vacances.

Un peu d’histoire pour se mettre dans l’ambiance

La course fut créée par les comtes Aymo Maggi et Franco Mazzotti en réponse à la perte du Grand Prix d’Italie de la ville de Brescia. Entourés d’un groupe d’associés fortunés, ils établirent un « circuit » en forme de huit allant de Brescia à Rome et retour, pour une distance parcourue d’environ 1618 kilomètres, soit 1005 milles.

La première course se déroula du 26 au 27 mars 1927 avec 77 concurrents au départ, tous italiens. Le gagnant, Giuseppe Morandi, termina la boucle de cette première édition en un peu moins de 21 heures et 5 minutes, à la moyenne de 78 km/h. L’originalité de cette épreuve était de faire courir des voitures d’endurance sur routes ouvertes, et non sur circuit.

Toutes les marques prestigieuse étaient au rendez vous : Ferrari, Maserati, Alfa Romeo, Porsche, Mercedes, Jaguar, Aston Martin, Bugatti… Une épopée sportive et humaine commençait.

La course sera une première fois suspendue en 1939 à la suite d’un accident ayant entraîné la mort de nombreux spectateurs lors de l’épreuve de l’année précédente. Elle sera définitivement arrêtée en 1957 à la suite de l’accident mortel d’Alfonso de Portago et de son copilote qui entraînèrent avec eux neuf spectateurs.

De nos jours, une épreuve routière dénommée «Mille Miglia», réservée aux voitures de course de collection, perpétue la tradition. Ce rendez-vous annuel (mai) est devenu l’un des événements les plus prestigieux au monde, dans le domaine des courses de véhicules d’époque, avec 430 véhicules engagés. Joris et Cedric vous avaient fait revivre l’édition 2018

Le Roadbook pour revivre les Mille Miglia

En route pour « la plus belle course du monde », comme se plaisait à le dire Enzo Ferrari. Le tracé étant différent chaque année, partons dans une adaptation touristique.

Brescia – Florence (284 km)

Le départ de notre périple se fait de Brescia (près du lac de garde), en Lombardie, dans le nord de l’Italie. La ville est belle, surtout quand elle est noire de monde et traversée par des anciennes mythiques.
Avant de partir, ne ratez pas perché sur la colline Cidneo, le château de Brescia, qui possède un superbe ensemble de pont-levis et de remparts.

Direction Florence, capitale de la Toscane, riche de nombreux chefs-d’œuvre de l’art et de l’architecture de la Renaissance. L’un de ses sites les plus emblématiques est le Duomo, la cathédrale, mais aussi de nombreux musées qui recèlent les œuvres de maîtres tel que Michel Ange, Léonard de Vinci… Comptez minimum 2 jours.

Pour cette première étape, si vous êtes pressés, prenez l’autoroute, les petites villes qui se succèdent vous font perdre un temps précieux… Mais si vous êtes prêts à sacrifier deux heures, les paysages seront superbes.

Florence – Bologne (119 km)

C’est maintenant la campagne de la Toscane et ses oliviers qui s’offre a vous, ses pins et surtout les fameux cyprès. Puis se présente le mythique Col de Futa et ses virages qui suscitaient émotion et adrénaline du temps de la Mille Miglia. Vous rejoignez ainsi Bologne, dite “la dotta, la grassa, la rossa” : la savante, la grasse et la rouge, en référence à son rayonnement culturel, son excellente gastronomie et le rouge de ses toits.

Outre son très joli centre historique, Bologne est au cœur d’une région où sont nées les plus grandes marques italiennes de l’industrie du moteur. Le musée Ducati vous y attend, celui de Lamborghini à Sant’Agata Bolognese ou encore la Galleria Ferrari à Maranello.

Bologne – Saint Marin (144 km)

En empruntant la Via Emilia, ancienne route romaine qui vous emmène jusqu’au littoral de l’Adriatique, se sont des paysages de campagnes fertiles de la Plaine du Pô qui défilent. Puis traversée d’Imola et son autodrome et Faenza, origine du mot faïence, où vous pouvez découvrir le musée international des céramiques.

Une étape à Cesenatico, sur la Mer Adriatique, vous permettra de vous dégourdir par une promenade sur son port-canal, construit d’après les plans de De Vinci et qui accueille les bateaux aux voiles colorées du Musée de la Marineria, vaisseaux traditionnels de l’Adriatiques.

Enfin, poursuivez jusqu’à Rimini puis Saint-Marin.

Saint Marin – Serra de’ Conti (112 km)

La route serpente des Apennins jusqu’à Urbino, joyau de la renaissance italienne. Vous y découvrez le splendide palais ducal de Montefeltro, avant de reprendre votre route. La suite du parcours vous offre des paysages verdoyants de la vallée de la Cesano puis les belles collines du Verdicchio, où se trouvent les cépages d’un vin blanc de caractère. Et enfin Serra de’ Conti.

Serra’ de Conti – Città della Pieve (144 km)

Vous partez à nouveau traverser les montagnes des Apennins pour rejoindre l’Ombrie, région verte et fertile. Etape à Gubbio, jolie bourgade nichée sur les flancs du mont Ingino. La ville est dominée par l’édifice gothique du Palais des Consuls. Reprenez la route jusqu’à Pérouse, possédant de nombreux vestiges Etrusques. Puis la Città della Pieve.

Città della Pieve – Sienne (122 km)

Quittez Città della Pieve pour les magnifiques paysages du Val d’Orcia. En empruntant ses routes blanches, plantées de cyprès, qui sillonnent les douces collines de la vallée jusqu’aux petites bourgades nichées en hauteur. Découvrez San Quiricio d’Orcia, étape historique de la Mille Miglia. Sur les “ponts de la Mille Miglia” des graffitis en l’honneur des coureurs sont encore visibles. On y trouve également un buste en bronze à l’effigie de Tazio Nuvolari, légende des courses automobiles et vainqueur en 1930 sur Alfa Romeo.

Direction Sienne, ville connue pour son Palio, la plus célèbre course de chevaux au monde. La Piazza del Campo, place en forme de coquillage où se déroule l’événement qui rend les habitants hystériques.

Sienne – San Casciano in Val di Pesa (123 km)

Départ de Sienne pour le Chianti et ses vastes collines, où est produit le plus célèbre des vins Italiens. Vignobles et oliveraies dessinent les superbes paysages à géométrie douce des pentes de la région. Les villages des environs possèdent tours et fortifications, dont le vestige du conflit entre guelfes et gibelins au Moyen Âge. Visitez ensuite San Gimignano, un Manhattan médiéval en raison de ses tours, aussi connu pour son vin blanc, la Vernaccia. Poussez encore jusqu’à San Casciano in Val di Pesa, une étape pour la dernière nuit.

Au terme de 1048 km, votre roadtrip s’achève, à moins que vous ne souhaitiez faire encore une étape ?

À suivre la route des Crêtes de Toscane…

L’auteur : Alexandre Pierquet Collectionneur de voitures anciennes et auteur de guides de voyages, pratique l’aventure de la route depuis plus de 40 ans. Journaliste il écrit régulièrement pour News d’Anciennes et intervient comme chroniqueur à la radio.

retrouvez ces publications ici : https://bedandhistoricmotors.com/boutique-bed-and-historic-motors/#anchor5

Pour voyager en voiture ancienne : www.bedandhistoricmotors.com

Auteur du guide de voyages les plus belles routes d’Italie
Les 40 plus belles route d'italie
Livre Les 40 plus belles route d’Italie ISBN : 978-2-36214-036-5
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